Livre d’Or

La reconnaissance de ses pairs, les mots d’un proche, vous pouvez lire ici des témoignages sincères et poétiques, à l’image de Pascale Elghozi !

Daniel Lucas, artiste peintre et ami de Pascale :
 » Pascale, comme tu le sais, l’art est un espace où toutes les expressions se rejoignent par les sensibilités qu’elles mettent en jeu, un espace qui sort du formalisme quotidien, un espace où l’évasion précède la vérité.

C’est aussi un espace que l’on atteint avec les années et avec l’allègement des indispensables rôles de la vie. Moi je le ressens lorsque je peins ou que j’échange avec mes amis artistes comme toi Pascale mais aussi, Andréa, Jacqueline, Françoise, Anne, Viviana, Jean pierre, Claude, Dany, André et bien d’autres. C’est l’espace du rire également, celui qui réduit pour un temps le sérieux de la vie pour mieux l’aborder ensuite.
J’ai trouvé tout ça dans les groupes que nous fréquentons et notamment ARADIS où j’ai le plaisir d’y apprécier ton travail de sculptrice. Que de souvenirs Montmartrois ! Les dispositions mentales du passé restent présentes à l’esprit bien sûr, elles influent sur l’expression artistique et servent dans les rôles que l’on continue à jouer dans la société mais ce qui domine, je pense, pour chaque véritable artiste, c’est la découverte de lui-même avec son besoin de l’exprimer par la création. S’enchaînent généralement des besoins de réflexions plus philosophiques sur de multiples sujets.
Pour toi, il y a encore le dévouement social notamment au CSCB qui accompagne ton travail d’artiste et on ne peut que t’en féliciter. Pascale, tes sculptures comme les œuvres de nos amis aux mêmes passions renferment tout cela, il faut savoir les découvrir. Je suis sûr qu’Eric, ton mari, et tes enfants les perçoivent déjà. » Daniel, un voisin et ami. Pour ton site web.

François Pourteau, ancien maître sculpteur

 » De la mémoire de ces boules de terre laissées par son arrière grand-père, dans la maison,
De ses plus anciens souvenirs,
De ces émotions surgies du passé,
Pascale Elghozi crée ces formes suggérant ou dévoilant, le plus souvent, la silhouette féminine.
Rien de démonstratif ou de superflu.
Tout à partager dans ce monde à part,
dans son espace de rêve. »

Eric Elghozi, époux de Pascale
Pascale Elghozi est tout à la fois juriste, investie dans l’associatif, gérante de société, maman et épouse… et sculpteurE. C’est dire si sa vie est dense, si son regard est circulaire, si ses intérêts sont variés !

La sculpture, la terre sous toutes ses formes et la céramique, Pascale a dû les découvrir dans ses origines : la fabrique de terre cuite et céramiques Pitavy à Billom, berceau de son enfance.

La technique, elle l’acquiert depuis 20 ans : d’abord chez un artiste, son premier « maître », François Pourteau. Céramiste à l’œil curieux, aux doigts immenses, il a été pour Pascale un grand voyage imaginatif et créatif. Ont suivi quelques années aux ateliers du Louvre avec Simone Couderc pour y découvrir la sculpture, les terres, les émaux. Aujourd’hui, à l’atelier de son professeur Françoise, elle travaille les savoirs, les formes, les équilibres avec ses compagnes d’atelier.

Il y a également les échanges si denses avec les « Artistes Scéens » qui l’accompagnent, avec « Aradis », groupe de 10 amis : 7 peintres et 3 sculpteurs tellement complémentaires, qui s’entraident et se stimulent. Tous ses amis partagent  avec elle émotions et plaisirs, savoirs et techniques, expositions et regards des visiteurs.

Dans son atelier, immense capharnaüm, se retrouvent amassés ses « trésors » multiples et étranges qui lui serviront un jour : vieilles manilles rouillées, jante de bicyclette tordue, bois flottés, galets polis par le ressac, chutes de comblanchien ou plaques d’acier poli. Il y a ses livres, ses revues, ses documents, ses papiers feuilletés, découpés, regroupés…

Enfin, comment ne pas vous dire ce regard bienveillant, curieux et serein qu’elle porte sur les choses, sur les êtres et sur la vie. La vie, qui est belle malgré ses nombreuses douleurs, lui permet de nous offrir ses « bouteilles ivres », joyeuses et comme déjà saoules ; ses pyramides tendues vers un ciel clément ; ses animaux comme souriants et ses femmes ! Quelles femmes ! Belles, maternelles, charnelles ou élancées, d’ici ou d’ailleurs…
Pascale recrée le monde, son monde plein de vie, d’originalité, de tendresse et de pudeur.
Bon voyage… 

Article paru dans le BBI (Boulogne-Billancourt Information) – déc 20062006_ArticleBoulogneExpoPascaleTerre

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